Il a plu toute la nuit. Heureusement, à notre réveil la pluie se calme pour s’arrêter. Après les adieux et photos d’usage, nous quittons notre campement pour reprendre la route d’Oulan Bator. La soixantaine de kilomètres sur la piste défoncée, suivie de plusieurs heures de route jusqu’à la capitale, ne sont pas plus agréables qu’à l’aller. Au passage nous aidons un nomade, en tirant son tracteur qui refuse de démarrer. Opération réussit, le tracteur se met en marche.
Déjeuner à midi dans un petit resto de village. Très peu de clients mais une expertise certaine de ces petits troquets à préparer très rapidement de bons plats avec des produits frais.
Nous poursuivons jusqu’à la statue géante de Gengis Khan. Une folie pour touriste. Un ascenseur permet de grimper dans la queue. De là un escalier conduit jusqu’à sa crinière, plateforme d’observation. Nous étions entrés sous le soleil. Le temps de visiter au sous-sol un intéressant musée archéologique, nous débouchons dans la tête du cheval sous un orage de grésil…
Le reste de la route est assez pénible. Importants embouteillages à l’entrée d’Oulan Bator. Nous mettons un temps infini à rejoindre notre hôtel. TeGui veut reporter à demain matin la visite du musée d’histoire d’Oulan Bator que nous aurions du faire cet après-midi. Nous refusons et demandons que le programme de demain se déroule comme prévu, pour éviter de nouveaux retards.
Avec le personnel du camp. Au milieu avec la casquette, notre chauffeur (de poêles)
Passage de rivière (pas l'exercice le plus difficile, les zones boueuses sont les plus traîtres)
Troupeau de yacks
Dépannage d'un nomade
Tenues traditionnelles: les bottes, le manteau, le chapeau à large hors sur cheval ou moto
Immeubles au milieu de nulle part
En face des immenses terrils des mines de charbon à ciel ouvert
Lignes droites infinies. Le paysage n'impose pas de quitter la ligne droite
La yourte moderne avec cheveux et voiture
La statue équestre de Gengis Kha
Une botte de 6m de haut, sûrement au livre guimpes des records. il a fallu trois ans pour la confectionner. A chacun sa folie
Au fond, les montagnes ont blanchi
Sur la photo, on distingue les visiteurs sur la tête de cheval


















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